Archivo mensual: julio 2009

Familia conventual

L’ abbesse était élue à vie par l’ensemble des religieuses de choeur. Son pouvoir était tempéré par la réunion hebdomadaire des choristes en chapitre et par la soumission due à l’évêque.

La prieure était élue par l’ensemble des religieuses de choeur pour un terme de trois années. Elle devait seconder l’abbesse et la remplacer en cas de maladie ou de décès.

Les autres officières du couvent étaient nommées directement par l’ abbesse pour un mandat qui durait vraisemblablement trois ans.

L’économe gérait les comptes du couvent.

La sacristine veillait à l’entretien des vêtements et des ornements liturgiques et avait théoriquement trois autres religieuses sous ses ordres.

Selon le règlement, le soin de la cave était confié à deux moniales et recouvrait deux domaines distincts : d’ une part, l’achat et la vente du vin, ainsi que sa distribution pour le culte, la cuisine ou les récréations des soeurs; d’ autre part, la gestion des travaux manuels réalisés dans le couvent.

La soeur infirmière devait secourir les malades et veiller à ce que le matériel médical

soit en bon état. La religieuse chargée de la cuisine était aidée d’ une ou de plusieurs soeurs converses.

Il y avait théoriquement deux portières. Elles étaient chargées d’ouvrir les portes aux personnes qui avaient obtenu l’autorisation d’entrer dans la clôture et elles recevaient les produits livrés par les fournisseurs.

Les religieuses devaient observer le silence et vivaient cloîtrées.

Les moniales se levaient vers quatre heures du matin en été (cinq heures en hiver), pour se rendre directement à l’office de prime. Ensuite, elles prenaient leur collation matinale au réfectoire. Les repas ne devaient pas excéder une demi-heure et devaient se dérouler en silence. Après la collation matinale, les religieuses s’employaient aux occupations qui leur étaient dévolues (travail manuel, domestique, office). Le reste de la journée s’articulait entre les deux repas vers quatorze heures trente et dix-neuf heures trente, et les principaux offices : vêpres à quinze heures, complies à di x-huit heures. Les religieuses se couchaient vers vingt ou vingt et une heures et se relevaient peu avant minuit pour célébrer les matines.

LIBERT Marc, “Vie quotidienne des couvents féminins de Bruxelles au siècle des Lumières (1754-1787)” in Etudes sur le XVIIIè siècle, Volume hors-série 9, Editions de l’Université de Bruxelles, 1999.

http://digistore.bib.ulb.ac.be/2008/a066_1999_HS009_f.pdf

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Clavicordio ocular (2)

Bibliografía complementaria a la anotación del 25 de marzo de 2008:
MORTIER Roland, HASQUIN Hervé, eds., “Autour du Père Castel et
du clavecin oculaire” in Etudes sur le XVIIIè siècle, Volume XXIII,
Editions de l’Université de Bruxelles, 1995.

http://digistore.bib.ulb.ac.be/2008/a053_1995_023_f.pdf

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