Archivo mensual: julio 2008

Letanía

catres, colchones y almohadas confeccionadas a base de lana, borra y miraguano, crin y similares, colchones mixtos con muelles elásticos, almohadas y colchones de goma, espuma y toda clase de espuma de poliuretano; cunas, divanes; jergones con muelles con armazón de madera y hierro; literas, mesillas, cunas, muebles para campo y playa, muebles de todas clases, incluso metálicos y tubulares; colchones de aire que no sean para uso médico; colchones y somieres de camas; armaduras (de madera) de camas; artículos para camas (con excepción de la ropa de cama); guarniciones de camas (no metálicas); ruedecillas de camas (no metálicas), somieres de camas; camas de hospitales; camas hidrostáticas que no sean para uso médico, muebles, espejos, marcos; productos no comprendidos en otras clases; de madera, corcho, caña, junco, mimbre, cuerno, hueso, marfil, ballena, concha, ámbar, nácar, espuma de mar, sucedáneos de todas estas materias o materias plásticas

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De la imparcialidad

“Over against him, my Lord Hermiston occupied the bench in the red robes of criminal jurisdiction, his face framed in the white wig. Honest all through, he did not affect the virtue of impartiality”.

 

“Enfrente y por encima de él, ocupaba el sillón milord Hermiston en toga roja, prescrita por la jurisdicción criminal, y con la cara enmarcada por la peluca blanca. Honrado en todo, no fingía poseer la virtud de la imparcialidad”.

 

R. L. Stevenson, El Weir de Hermiston (traducción de Medardo Fraile)

 

La observación es digna de la que Boswell pone en boca del Dr. Johnson: “Foote es completamente imparcial, dice mentiras de todo el mundo”.

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Después

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Limpia, fija y da esplendor

cai.

(Del fr. quai, muelle).

1.    m. ant. cortina de muelle.

 

(1)CAILLE n. f. XIIe siècle. Issu du latin médiéval quaccola, d’origine onomatopéique.
Oiseau de la famille des Phasianidés, au plumage brun, beige et fauve, qui ressemble à une petite perdrix, et dont une espèce migratrice, à la chair savoureuse, habite les champs et les prairies d’Europe. Des cailles d’élevage. Des œufs de caille. On dit que la caille carcaille ou margotte lorsqu’elle pousse son cri. Expr. fam. Une femme, une enfant grasse comme une caille, au corps potelé. Chaud, chaude comme une caille, qui donne une sensation de douce chaleur.

 

(2)CAILLE-LAIT n. m. inv. XVIIIe siècle. Composé de caille, forme verbale de cailler, et de lait.


BOT. Espèce de gaillet, plante de la famille des Rubiacées, ainsi nommée parce qu’on l’utilisait autrefois pour cailler le lait.

 

 

 bote1.

(De botar).

1. m. Salto que da una pelota u otro cuerpo elástico que sale despedido al chocar contra una superficie dura.

2. m. Salto que da cualquier cuerpo elevándose desde la superficie donde se encuentra.

3. m. Golpe dado con ciertas armas enastadas, como la lanza o la pica.

4. m. boche2.

5. m. Pan. aventón (transporte gratuito).

bote2.

(Cf. pote).

1. m. Recipiente pequeño, comúnmente cilíndrico, que sirve para guardar medicinas, aceites, pomadas, tabaco, conservas, etc.

2. m. Propina que se da con destino al personal de un establecimiento.

3. m. Recipiente en el que se deposita esta propina.

4. m. En determinados juegos de azar, cantidad de dinero acumulada, procedente de premios no adjudicados, que se agrega a los fondos de un sorteo posterior.

 

 

 

 

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Veintes de julio de Jules Renard

20 juillet.

L’esprit est à peu près, à l’intelligence vraie, ce qu’est le vinaigre au vin solide et de bon cru : breuvage des cerveaux stériles et des estomacs maladifs.

Son coeur délaissé, abandonné, isolé, plus seul qu’un as de coeur au milieu d’une carte à jouer.

 

20 juillet.

Deux jeunes gens très Paul et Virginisés.

 

20 juillet

Le Racine sur la table de Verlaine.

– Un matin, dit Schwob, je suis allé chez Verlaine, dans une auberge borgne. Inutile de vous la décrire. Je pousse la porte. Il y avait un lit moitié bois, moitié fer, un pot de chambre en fer plein de choses, et ça sentait mauvais. Verlaine était couché. On voyait des mèches de cheveux, de barbe, et un peu de la peau de son visage, de la cire d’un vilain jaune, gâtée.

– Vous êtes malade, Maître ?

– Hou ! Hou !

– Vous êtes rentré tard, Maître ?

– Hou ! Hou !

« Sa figure s’est retournée. J’ai vu toute la boule de cire dont un morceau, enduit de boue, la mâchoire inférieure, menaçait de se détacher.

« Verlaine m’a tendu un bout de doigt. Il était tout habillé. Ses souliers sales sortaient des draps. Il s’est retourné contre le mur, avec ses : Hou ! Hou !

« Sur la table de nuit il y avait un livre : c’était un Racine. »

Schwob me dit encore :

– Demandez donc à Barrès la mort d’Hennequin. Il aime à la conter. Elle enseigne, dit-il, qu’Hennequin était une âme chaste, pourquoi Odilon Redon fait de mauvais dessins, et que Mme Hennequin avait un coeur à l’antique.

Hennequin voulant se baigner dit à Redon :

 Vous ne me regarderez pas.

– Je ne regarde jamais ce qui est nu, répondit Redon.

Il tourna le dos et demeura longtemps immobile. Cependant Hennequin se noyait.

Quand on rapporta son corps à la maison, Mme Hennnequin dit :

– Voilà une fleur coupée.

 

20 juillet.

Aller de bon matin au-devant du soleil à l’horizon.

La joie de l’oeuvre finie gâte l’oeuvre qu’on commence : on croit encore que c’est facile.

Honorine couche tout habillée et s’enroule dans la couette, comme un chien.

La beauté d’un dé percé par l’usure.

L’oie qui ne peut pas jouer de sa trompette sans la casser tout de suite.
Au fond, maman vient ici pour me voir. Elle ne me voit pas, et, en partant, elle a les larmes aux yeux. Elle remercie Marinette et, comme elle n’a pas eu ce qu’elle voulait, lui enfonce ses ongles dans la main.

 

20 juillet.

Les petits oiseaux discrets qui ne se montrent à personne, qui passent, sans être vus, d’un buisson à l’autre, et qui ne doivent même pas avoir de noms.

Promenade. La fraîcheur se lève des buissons. La nuit rôde au pied des arbres.

Les blés où les perdrix ont leurs petites rues.

Marinette à la fois angélique et infernale au milieu de ses bassines de confitures.

Lui, sa faux sur le dos, fait des phrases sur les rougeurs du soleil couchant. Sa femme courbe le dos comme une pauvre femme de lettres qui en entend de toutes les couleurs.

 

20 juillet.

Et deux énormes vaches, sales de partout. Comment un fromage peut-il sortir blanc de cette masse de fumier ? La rouge s’appelle Grisette. Elle porte au cou, au bout d’une chaîne, un gros morceau de bois qui traîne et qui l’empêche de se sauver. C’est peut-être honorable, mais c’est bien incommode.

Un homme qui aurait absolument nette la vision du néant se tuerait tout de suite.

 

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Necrológica

“El pobre Mallea, que murió del 12 de noviembre de 1982, pasó los dos o tres últimos años de su vida en la noche de la arterosclerosis. Un maligno comentó: Ya estaba acostumbrado”.

 

Adolfo Bioy Casares, Descanso de caminantes. Diarios íntimos, pág. 227.

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